Réduire la vulnérabilité de l’habitat individuel face à l’inondation PDF

Les émissions de CO, de soufre, de suies et de particules liées à la combustion du charbon ont probablement été la première source de pollution majeure de l’air, dès le début de l’ère industrielle. En 1979, l’ONU a encadré la mise en place d’une Convention sur la pollution atmosphérique transfrontière à longue distance. En 2018, l’OMS évalue à 7 millions le nombre de personnes qui meurent dans le monde parce qu’elles respirent un air trop chargé en particules fines, dont 4,2 millions de victimes de la pollution de l’air extérieur et 3,8 millions pour celle de l’réduire la vulnérabilité de l’habitat individuel face à l’inondation PDF intérieur.


La fréquence des événements qualifiés de catastrophes naturelles, l’augmentation du coût de la sinistralité et les conséquences socio-économiques affectant les particuliers et leurs biens sont autant d’indicateurs qui amènent les pouvoirs publics et la profession de l’assurance à s’orienter vers une meilleure connaissance de la vulnérabilité de l’habitat individuel face au risque inondation et ceci dans un contexte où la politique publique de prévention est en évolution. Réduire la vulnérabilité de l’habitat individuel face à l’inondation présente la démarche de conception d’un outil d’autodiagnostic mettant le particulier en situation d’identifier et de réduire les vulnérabilités de son habitat aux inondations. L’objectif de cette démarche est de renforcer d’une part, le positionnement du particulier dans la gestion du risque inondation et, d’autre part, le positionnement des pouvoirs publics et de la profession de l’assurance dans leur intégration de nouvelles connaissances et leur participation à l’orientation des changements en cours.

En 2015, environ 4,2 millions de personnes seraient mortes d’un air malsain. C’est avec la révolution industrielle que la pollution de l’air est devenue la plus visible et manifeste. La qualité de l’air urbain et des habitations est aujourd’hui souvent critiquée, mais l’air intérieur de nombreux logements des siècles passés était également pollué par des foyers défaillants et nocifs pour la santé des résidents. La pollution de l’air n’est ainsi pas un phénomène récent mais s’inscrit au contraire sur l’échelle multiséculaire de l’histoire de l’homme et de ses activités. On retrouve actuellement des traces des poussières, fibres, débris fins, fumées et vapeurs émis par les différentes mines de fer, mercure et autres métaux non ferreux de l’Empire romain ou par leurs installations de raffinage et de fonderie jusque dans les sédiments de lacs de montagne et dans les glaces arctiques, qu’ils ont contaminé via le déplacement des masses d’air polluées. Pasteur qu’on comprendra mieux le rôle des microbes.

Ce phénomène est d’autant plus grave pour la santé lorsqu’une grande partie de l’habitat ouvrier se trouve à proximité immédiate des lieux de production. C’est le cas de particules émises par l’aération des élevages industriels. De plus, les pollens sont érodés et dégradés chimiquement par l’air, dont l’acidité et le caractère oxydant augmentent. Celle des changements climatiques apparaît de plus en plus préoccupante. La pollution gagne les hautes couches de l’atmosphère avec les avions à réactions.

Les espèces polluantes émises ou transformées dans l’atmosphère sont très nombreuses. Principal gaz à effet de serre, il est responsable du changement climatique mais a peu d’effet direct sur la santé. L’augmentation de l’effet de serre est très probablement responsable du réchauffement climatique en cours. L’origine anthropique de celui-ci ne fait aujourd’hui pratiquement plus aucun doute chez les experts. Articles détaillés : Acidification des océans, Acidification des sols, Acidification des eaux douces et Pluie acide. L’acidification est l’augmentation de l’acidité d’un sol, d’un cours d’eau ou de l’air en raison des activités humaines.