Résister toujours PDF

Esprit du Dieu de gloire repose sur vous. Dieu dans notre salut et notre sanctification. Parole de Dieu est résister toujours PDF meilleure nourriture que nous puissions avoir pour nous fortifier spirituellement.


Aujourd’hui âgée de quatre-vingt-douze ans, Marie-José Chombart de Lauwe, présidente de la Fondation pour la mémoire de la déportation, est une des dernières belles voix de la Résistance. Engagée dans la lutte contre l’occupant dès 1940 à dix-sept ans, elle fut déportée avec sa mère en 1943 dans le camp de Ravensbrück. Son père mourut à Buchenwald.
Aux côtés notamment de ses camarades de déportation, Germaine Tillion ou Geneviève de Gaulle-Anthonioz, elle a ensuite été une inlassable militante des droits de l’homme et s’est mobilisée pour la cause féministe et en faveur de l’enfance inadaptée.
Chercheuse au CNRS, elle a travaillé sur les cités de banlieue et relevé, très tôt, les risques liés à cette urbanisation en vase clos.
Depuis quarante ans, Marie-José Chombart de Lauwe mène également auprès des jeunes générations un combat contre la résurgence de l’extrême droite et du racisme.
C’est pour lutter contre l’oubli et au nom de tous ceux qui ont disparu dans les camps nazis qu’elle nous livre ces mémoires en forme d’appel à la vigilance et à la résistance.

Dieu et demandez-lui de vous aider et de vous diriger, et il le fera. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Christ, et non pas la chair, et cela se fait par la puissance de l’Esprit qui agit en nous et non par notre propre puissance. Vivre pour Christ ou vivre en Christ ? Christ et nous placer sous une pression constante. Christ qui se manifeste en nous.

Qui sont donc les « impies » ? Existe-il certains versets indiquant que nous pouvons perdre notre salut? Loi, devient coupable de toute la Loi de Dieu. C’est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant! CE QUE DIEU A DIT ! Cette doctrine vient directement de l’enfer !

Royaume de Dieu est proche ? Louis Bernard, le père de Lucie, était d’une famille de cultivateurs de la région de Cluny en Saône-et-Loire, alors que la mère de Lucie, Louise Vincent, était d’une famille de vignerons pauvres de La Chapelle-de-Guinchay, toujours en Saône-et-Loire. La maladie de Louis oblige les Bernard à quitter leur bistrot et tous deux travaillent en banlieue dans une blanchisserie de Dugny en 1913, au moment de la naissance de Jeanne, l’unique sœur de Lucie. C’est pour que Louis exerce son métier de jardinier que la famille s’installe dans l’Eure, à Bernay. En l’absence de son mari, Louise est placée comme laitière, puis, chez une comtesse, dans l’Eure, puis, installée en ville, elle est couturière pour l’armée. En 1918, les parents de Lucie trouvent un emploi au château du Plessis à Blanzy, lui comme jardinier, elle comme laitière chez le comte et la comtesse de Barbentane.

1919, les parents Bernard louent une maison à Montchevrier près de Blanzy et la vie des deux filles devient plus calme. Lucie échoue en 1929 et en 1930 mais réussit en 1931 le concours d’entrée à l’École normale d’institutrices. Elle choisit pourtant de ne pas y entrer  L’idée d’être interne, empêchée de circuler, m’était insupportable ! Sa préparation à l’École normale d’institutrice ne l’a évidemment pas préparée à faire des études supérieures. Cette association à coloration pacifiste et qui cultive la tolérance fait venir des conférenciers souvent de grande notoriété pour des causeries-débats hebdomadaires, mais elle organise également des réunions amicales et des excursions dominicales. Ayant assisté à une conférence de Jean Zay, elle participe à sa campagne électorale dans le Loiret en 1936. Son adhésion date du début de 1932.

J’ai adhéré aux Jeunesses en 1932. Mes contacts avec les quakers m’avaient donné de premières idées pacifistes. Les difficultés matérielles que j’ai connues m’ont fait adapter mon pacifisme à des idées plus combatives et j’ai adhéré aux JC sans savoir rien de plus sur le PC que son côté alors antimilitariste. Physiquement courageuse, douée d’une repartie facile, Lucie devient populaire auprès des JC du rayon du 13e arrondissement auquel est rattachée sa cellule du 5e arrondissement et elle devient membre du bureau de Paris-Ville. En 1935, elle aurait refusé la proposition faite par Raymond Guyot de suivre l’École des cadres de Moscou. Dans le cadre de l’UFE, elle collabore à la revue l’Avant-garde et elle a des contacts assez étroits avec Ricard, un groupe secret qui réunit les étudiants de grandes écoles, non encartés, appelés à occuper peut-être de hautes fonctions.