Radar trans-horizon: Radar, Rayonnement électromagnétique, Réfraction, Propagation des ondes radio, Bande de fréquence, Ionosphère, Haute fréquence, Traitement du signal PDF

Le mot radar est un néologisme issu de l’acronyme anglais RAdio Radar trans-horizon: Radar, Rayonnement électromagnétique, Réfraction, Propagation des ondes radio, Bande de fréquence, Ionosphère, Haute fréquence, Traitement du signal PDF And Ranging, que l’on peut traduire par  détection et estimation de la distance par ondes radio ,  détection et télémétrie radio , ou plus simplement  radiorepérage . En 1864, James Clerk Maxwell décrit les lois de l’électromagnétisme, ce qui permet pour la première fois de travailler sur leur source. Plusieurs inventeurs, scientifiques, et ingénieurs ont contribué ensuite au développement du concept du radar. Celui-ci a démontré la possibilité de détecter la présence de bateaux dans un brouillard très dense.


Ce contenu est une compilation d’articles de l’encyclopédie libre Wikipedia. Un radar trans-horizon, ou Over-the-horizon radar (OTH) est un équipement radar qui permet le repérage d »une cible à très longue distance, de l »ordre de quelques milliers de kilomètres. Les ondes radio — qui sont une forme de rayonnement électromagnétique — se propagent le plus souvent en ligne droite. Cette caractéristique limite leur portée, et donc leur efficacité, à l »horizon dû à la courbure de la Terre. Ceci représenterait environ 13 km dans le cas d »un radar situé à 10 m du sol en tenant compte des effets de réfraction atmosphérique. En revanche, si la cible se trouve elle-même à 10 m au-dessus du sol, la portée sera augmentée d »autant et elle sera détectée à 26 km par le même radar. De façon générale, il est quasiment impossible d »envisager des radars de portée supérieure à quelques centaines de kilomètres. Les radars trans-horizon mettront en oeuvre diverses techniques pour « voir » au-delà de l »horizon et auront ainsi un rôle primordial dans les systèmes de veille lointaine.

Durant les années 1920, on commence donc les expériences de détection avec des antennes. C’est ainsi que naissent les  radars  à ondes décimétriques. On peut considérer que l’architecture des radars était quasiment finalisée à l’aube de la Seconde Guerre mondiale. Il manquait cependant l’expérience opérationnelle au combat qui a poussé les ingénieurs à trouver de nombreuses améliorations techniques.

Ainsi, les radars aéroportés ont été développés pour donner la possibilité à l’arme aérienne de procéder aux bombardements et à la chasse de nuit. Lors de l’utilisation du radar de manière opérationnelle, les opérateurs ont constaté la présence d’artéfacts. Par exemple, les opérateurs des radars micro-ondes des armées alliées remarquèrent du bruit dans les images. Depuis cette guerre, les radars sont utilisés dans de nombreux domaines allant de la météorologie à l’astrométrie en passant par le contrôle routier et aérien. Un radar émet de puissantes ondes, produites par un oscillateur radio et transmises par une antenne. En analysant le signal réfléchi, il est possible de localiser et d’identifier l’objet responsable de la réflexion, ainsi que de calculer sa vitesse de déplacement grâce à l’effet Doppler. Il permet donc d’utiliser la même antenne pour les deux fonctions.

Le tout est contrôlé par le système électronique du radar, programmé selon un logiciel de sondage. Les données obtenues sont alors affichées aux utilisateurs. Dans la plupart des cas, l’émetteur et le récepteur du radar partagent une électronique et une antenne commune. On parle alors de radar monostatique. En contrepartie, seul le signal rétrodiffusé par la cible est reçu par le radar. L’émetteur au site du radar comprend : un oscillateur permanent, un amplificateur et un modulateur. Pour les radars à hyperfréquences, qui forment l’immense majorité des radars en service, la génération d’impulsions courtes et très énergétiques demande une technologie qui est différente de celle d’un émetteur radio utilisé en télécommunications.