Recueil d’actes de Saint-Lazare de Paris 1124-1254 PDF

L’abbaye de Pontigny est un ancien monastère recueil d’actes de Saint-Lazare de Paris 1124-1254 PDF l’ordre cistercien. Sa célébrité est due à la fois à son rang au sein de l’Ordre, au prestige de ses protecteurs, de ses hôtes de marque et de ses abbés, à l’importance de sa communauté et de ses possessions, et à la richesse patrimoniale de sa bibliothèque et de son architecture. 1954, de cathédrale à la Mission de France. Il fondait ainsi la deuxième des  quatre premières filles  de Cîteaux qui ont un rôle particulier dans l’organisation de l’Ordre.


Au début du XIIe siècle, peut-être en 1122, certainement avant 1124, apparaît dans le faubourg Saint-Denis la léproserie de Saint-Lazare de Paris. Cet établissement, nullement rattaché à l’ordre de Saint-Lazare de Jérusalem dont la fondation lui est de trente ans postérieure, bénéficie dès le début des largesses royales, en particulier de la part de Louis VII, et de la protection de l’évêque de Paris, chargé d’ailleurs de veiller au bon fonctionnement de l’institution. C’est à la société laïque que la léproserie dut le développement de son domaine au XIIe siècle, l’aristocratie foncière d’Ile-de-France, souvent parce qu’un membre de la famille était entré à Saint-Lazare pour s’y faire soigner, multiplia les donations en aumônes de terres et de revenus ; au XIIIe siècle, les donations se raréfient, mais les seigneurs des alentours engagent ou vendent aux lépreux une part de leurs possessions. Saint-Lazare entretenait avec soin les biens acquis, comme le montrent par exemple les travaux d’adduction d’eau pour alimenter leur fontaine, ou la gestion attentive de grands domaines, comme celui du Bourget. Un censier de l’époque, conservé dans le cartulaire, a été dressé avec la plus grande minutie. D’autre part, la foire créée par Louis VI, confirmée par Louis VII, assurait la prospérité commerciale de l’établissement. C’est à la lumière des documents ici réunis que nous avons pu suivre les étapes du développement économique de la léproserie et recueillir les informations concernant son fonctionnement. Le très précieux cartulaire du XIIIe siècle nous a livré une grande partie des actes figurant dans ce corpus, mais le fonds archivistique de Saint-Lazare comporte encore un grand nombre d’originaux. La proportion importante de pièces inédites accroît l’intérêt de cette publication.

Le développement rapide et considérable de l’abbaye de Pontigny, surtout pendant ses deux premiers siècles d’existence, est facilité par le soutien de personnages importants, aussi bien laïques qu’ecclésiastiques. Portrait de la reine Adèle de Champagne  tiré de son tombeau à Pontigny . Il est aujourd’hui marqué par des fleurs de lys et une croix sur le pavement du sanctuaire. Langton assista-t-il aux funérailles d’Adèle de Champagne ? Châsse et autel de saint Edme datant de 1749. L’escalier menant au reliquaire a été supprimé en 1957. Celui qui allait prendre une importance considérable dans l’histoire de l’abbaye au point de voir son nom y être associé fut sans doute Edmond – ou Edme – d’Abingdon.

Le vocable de l’église de Pontigny ajoutera même au titre originel de  Notre-Dame , celui de  Saint-Edme . La documentation historique donne assez peu de renseignements sur la composition de la communauté monastique de Pontigny au Moyen Âge. Les religieux dont on connaît le mieux les noms sont les abbés, dont une liste assez précise a pu être établie. Article détaillé : Liste des abbés de Pontigny.

Le nombre de religieux de l’abbaye est impossible à préciser pour le Moyen Âge central. Elle indique cependant déjà une importante communauté qui doit essaimer en fondant ou en s’affiliant plusieurs dizaines d’abbayes-filles. L’importance de la communauté de Pontigny se traduit aussi par le nombre de ses fondations et affiliations. L’abbaye essaima avec une filiation assurée de 43 abbayes-filles, constituant un réseau développé sur le territoire actuel de la France, mais aussi en Italie, en Hongrie et jusqu’en Roumanie. Les cahiers de vêture sont conservés depuis 1688 et jusqu’à la dispersion des moines.

Pour d’autres, il s’établit à Saint-Florentin où il transcrivit en trois volumes in-quarto tous les titres anciens et récents de l’abbaye, qui se trouvaient aux archives de la ville, écrivant également des notes historiques sur la maladrerie, l’hôtel-dieu, l’hospice et autres. En 1842, l’archevêque de Sens, Mgr de Cosnac, fit l’achat de l’ancien enclos abbatial et y installa l’année suivante une petite communauté de prêtres placée sous l’autorité du P. L’abbaye de Pontigny possède un patrimoine architectural essentiellement médiéval, avec quelques éléments modernes. Vue du chevet de l’abbaye de Pontigny.

Histoire de l’abbaye de Pontigny, ordre de Cîteaux : suivie de quelques notices historiques sur les communes des environs et des principales pièces justificatives, Auxerre, Maillefer, 1839, 413 p. L’abbaye de Pontigny, Paris, Auguste Vaton, 1844, 244 p. Georges Fontaine — Pontigny, abbaye cistercienne , Revue d’histoire de l’Église de France, Persée, vol. Comptes rendus des séances de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Persée, vol. Paris, Bibliothèque nationale de France, coll.

Paul Desjardins et les Décades de Pontigny, Villeneuve-d’Ascq, Presses universitaires du Septentrion, coll. Chronologie des quatre premières filles de Cîteaux , Hypothèses, Publications de la Sorbonne, vol. Les arcs-boutants du chevet de l’abbatiale de Pontigny : nouvelles observations , Bulletin Monumental, Persée, vol. L’abbaye de Pontigny, Paris, Éditions du Patrimoine, coll.

Pontigny ou  la grande espérance  , Critique, Éditions de Minuit, vol. Photos de l’Abbaye de Pontigny sur Romanes. Abbaye de Pontigny sur le portail Cister. Le Moulin d’Héry est mentionné en 1398, désigné comme le « moulin neuf près du Gué-de-Fer ». Voir Vaast-Barthélemy Henry, Mémoires historiques sur la ville de Seignelay, département de l’Yonne, vol.

L’abbaye de Pontigny est un ancien monastère de l’ordre cistercien. Sa célébrité est due à la fois à son rang au sein de l’Ordre, au prestige de ses protecteurs, de ses hôtes de marque et de ses abbés, à l’importance de sa communauté et de ses possessions, et à la richesse patrimoniale de sa bibliothèque et de son architecture. 1954, de cathédrale à la Mission de France. Il fondait ainsi la deuxième des  quatre premières filles  de Cîteaux qui ont un rôle particulier dans l’organisation de l’Ordre. Le développement rapide et considérable de l’abbaye de Pontigny, surtout pendant ses deux premiers siècles d’existence, est facilité par le soutien de personnages importants, aussi bien laïques qu’ecclésiastiques. Portrait de la reine Adèle de Champagne  tiré de son tombeau à Pontigny .