Rester jeune jusqu’à 100 ans et plus PDF

Como – Dome – Facade – Plinius the Elder. Statue de Pline le Jeune sur la façade de la cathédrale rester jeune jusqu’à 100 ans et plus PDF Santa Maria Maggiore à Côme en Italie. Pline le Jeune est né en 61 ou 62 après J.


Vieillir n’est plus une fatalité !
La médecine longévitale de Didier Van Bruyssel nous donne les clés pour garder une forme optimale tout au long de notre vie.

Contrairement aux idées reçues, nous vieillissons dès la fin de la croissance. Il est donc possible et même primordial d’agir sur notre santé bien avant que la maladie se manifeste et surtout de ne pas renoncer à cette bonne santé sous prétexte que l’on avance en âge. Tel est le principe fondamental de la médecine anti-âge, que Didier Van Bruyssel préfère appeler longévitale : parce qu’il ne s’agit pas ici de lutter à tout prix contre le vieillissement, mais de donner de la vie aux années.
Cette approche médicale s’appuie sur une avancée technologique majeure : la biologie fonctionnelle. Une science du vivant qui permet de lire dans notre sang, notre urine, notre salive, nos selles et nos cheveux ce que nous produisons, ce que nous assimilons, ce que nous transformons, bref, d’établir précisément notre identité biologique. Grâce à elle, il est possible de repérer forces et faiblesses et de rétablir de manière constante les équilibres physiologiques pour conserver son capital jeunesse, prévenir la survenue des maladies et optimiser ses performances quel que soit l’âge.
Ce livre balaie définitivement les préjugés sur le vieillissement : la retraite ne doit plus être la fin mais le début d’une nouvelle phase de vie, dont chacun peut désormais profiter pleinement.

Les Lettres de Pline sont un témoignage unique et important de la vie et de la pensée dans les cercles dirigeants de Rome sous les principats de Nerva et Trajan. Le lac de Côme vu du Mont San Primo. Sa mère, Plinia Marcella, est la sœur de Pline l’Ancien. Après la mort prématurée de son père, Pline l’Ancien, son oncle maternel, fut son mentor. Pline l’Ancien, en effet, était venu à un âge précoce à Rome et se trouvait en contact avec les grandes familles de la ville. En parallèle, Pline l’Ancien mena une carrière politique bien remplie, étant conseiller personnel de l’empereur Vespasien et occupant divers postes importants dans l’administration provinciale au début des années 70.

Pline le Jeune ne pouvait donc souhaiter meilleur maître. La maison d’Ombrie de Pline, reconstitution par Karl Friedrich Schinkel, 1842. Pline le Jeune vécut d’abord à Côme puis fit ses études à Rome. Le premier mariage connu de Pline est avec une épouse au nom inconnu.

La belle-mère de Pline se nomme Pompeia Celerina, une noble fort riche qui se remarie en l’an 97 avec Quintus Bittius Proculus. Concernant son deuxième mariage connu, il épouse une Calpurnia, petite-fille d’un notable de Côme au nom de Fabatus. Ce mariage date des environs de 104. Vue d’artiste représentant l’éruption plinienne du Vésuve. Dessin de George Poulett Scrope, 1822.

Le nuage s’élève à une grande hauteur formant d’abord le tronc puis les branches qui partent de l’arbre. Pline le Jeune, Lettres, VI, 16 –  À Tacite , traduction Annette Flobert, Flammarion, 2002. Pline l’Ancien décède lors de cette catastrophe en menant les tentatives d’évacuation par la mer des populations de la baie de Naples menacées par l’éruption. Pline le Jeune donne l’image idéale d’un sage et d’un stoïcien, rendant hommage à son oncle.