Rue de Babylone suivi de Les Grecs PDF

Ruines rue de Babylone suivi de Les Grecs PDF temples de l’Enclos du Soleil au centre de Hatra. Haute Mésopotamie, dans le Nord de l’Irak actuel.


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Les Grecs : Un couple reçoit à dîner le meilleur ami d’adolescence de l’épouse, retrouvé depuis peu, avec qui ils sympathisent tous deux… Par le glissement
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Empire parthe, et qu’elle résista à plusieurs sièges des armées de l’Empire romain. La ville est aujourd’hui appelée al-Hadr et se trouve dans la province de Ninive, à environ 290 km au nord-ouest de Bagdad et 110 km au sud-ouest de Mossoul. L’histoire de Hatra est mal connue. Hatra et les principales villes de Haute Mésopotamie et de Syrie à l’époque parthe. Hatra, la Haute Mésopotamie était dominée par les Parthes depuis les années 120-110 av. Elle était peuplée par des populations parlant des dialectes araméens, les descendants des Assyriens et des Araméens de la première moitié du Ier millénaire av. Hatra et dans la région du moyen Euphrate.

Le site de Hatra est situé dans un espace qui semble avoir été peu occupé par le passé. La région est considérée comme désertique, car on n’y trouve qu’un seul cours d’eau, non pérenne, le wadi Tharthar. La ville principale au voisinage de Hatra était Assur, située à une cinquantaine de kilomètres à l’ouest, sur le Tigre. Les causes du développement de Hatra sont discutées.

Le facteur politique aurait également eu son rôle. Hatra semble s’être affirmée en tant qu’entité politique vassale des Parthes, lesquels dominaient alors la Mésopotamie et le plateau Iranien. Le royaume de Hatra est en effet souvent vu comme une sorte d’État-tampon entre l’Empire romain et les Parthes, jouissant d’une quasi-indépendance : les Parthes semblent en effet s’être peu préoccupés des affaires de leurs vassaux-alliés tant qu’ils ne contrecarraient pas leurs projets et leur apportaient leur soutien lorsqu’il était requis. Mais les relations entre Hatra et les Parthes étant très mal documentées, leur reconstruction par les historiens repose sur des hypothèses, plausibles mais non démontrables, aucun texte n’évoquant d’ailleurs Hatréens et Parthes combattant côte à côte. Carte des mouvements des troupes à l’époque du siège de Hatra par Trajan en 117.

Ensuite il partit pour l’Arabie et attaqua les Hatréens, qui, eux aussi, avaient fait défection. Dion Cassius, Histoire Romaine, Livre LXVIII. 31, traduction à partir de E. Il semble que la prospérité de Hatra commença après le retrait des troupes romaines. C’est en tout cas à cette époque que remonte la plus ancienne inscription trouvée sur le site qui puisse être datée avec certitude, et qui concerne la construction d’une salle du sanctuaire principal de la ville. Une inscription datée de 134 évoque le seigneur qui dirigeait alors la ville, Nashryahb, et son fils aîné, Nasrû, qui semble avoir été associé à l’exercice du pouvoir.

Ce dernier devint à son tour seigneur dans les années qui suivirent. Tête d’une statue du roi Sanatruq Ier, surmonté par un aigle éployé. Les statues des rois furent alors dotées d’une tiare à crête, caractéristique des rois vassaux de Hatra. On ne sait pas exactement dans quelles conditions cette évolution se produisit.

Le contexte militaire explique sans doute pourquoi le fils d’Abdsimya, Sanatrûq II, renforça les murailles de la cité en 200, alors qu’il n’était encore que prince héritier. La chute de l’Empire parthe face aux Perses emmenés par Ardashir, fondateur de la dynastie des Sassanides en 223, rebattit les cartes de la géopolitique de la Haute Mésopotamie et de tout le Moyen-Orient. 240, dans des conditions qui ne sont pas déterminées. La population de la ville fut manifestement déportée dans sa totalité, suivant les habitudes des vainqueurs.