Sérotonine : Aspects biologiques et cliniques PDF

Un demi-siècle a séparé les présentations princeps des lésions cérébelleuses, rétiniennes et viscérales, de la synthèse réalisée par LINDAU sérotonine : Aspects biologiques et cliniques PDF 1926. Les hémangioblastomes du névraxe sont des tumeurs de l’adulte.


Une avancée spectaculaire de la recherche concernant la sérotonine, à la fois comme neuromédiateur du système nerveux central et comme neurohormone contrôlant les grandes fonctions organiques à la périphérie, a été accomplie depuis la découverte de ses nombreux récepteurs spécifiques, il y a une vingtaine d’années. Cet ouvrage, sans précédent en français, fait le point des connaissances biologiques et cliniques sur cette molécule multipotente qui s’est révélée être bien plus qu’un neuromédiateur en cause dans la dépression. Il permet de situer précisément où et comment elle agit dans l’organisme afin de faciliter l’utilisation des traitements sérotoninergiques en optimisant son action et en prévenant ses risques de toxicité. La sérotonine participe ainsi à la régulation centrale des états affectifs et dépressifs, des conduites suicidaires, de l’anorexie, des hallucinations, des comportements moteurs entre autres. A la périphérie, elle régule de nombreuses fonctions jouant un rôle essentiel dans des systèmes aussi variés que les systèmes gastroentérique, cardiovasculaire et immunitaire et participant à des pathologies telles que le syndrome carcinoïde, l’hypertension artérielle pulmonaire, certaines cardiopathies comme l’insuffisance et l’hypertrophie cardiaques. Pluridisciplinaire, l’équipe d’auteurs s’est attachée à « décloisonner » les disciplines médicales, favorisant ainsi les échanges entre spécialistes tels que psychiatres, neurologues, cardiologues, gastroentérologues, urgentistes, réanimateurs, internistes, médecins généralistes, gériatres et addictologues. Sérotonine a été conçu pour les chercheurs en Sciences de la Vie et de la Santé, médecins, pharmaciens, scientifiques et pour les étudiants des 2e et 3e cycles.

Depuis l’introduction de l’imagerie par résonance magnétique leur fréquence apparaît plus grande dans le cadre de la maladie de VON HIPPEL-LINDAU. Les canaux vasculaires sont constitués de capillaires de structure normale. Microscopie électronique L’étude en microscopie électronique permet de retrouver ces deux composantes. Histogenèse L’histogenèse des hémangioblastomes n’est pas encore parfaitement élucidée. Une filiation des cellules stromales à partir des péricytes peut être écartée. L’hémangioblastome du nerf optique intra-orbitaire est exceptionnel. Hémangioblastomes intra-rachidiens Les hémangioblastomes médullaires siègent le plus souvent au niveau des cordons postérieurs, au contact du revêtement lepto-méningé.

Les formes intra-parenchymateuses ou situées dans un plan antérieur au canal épendymaire sont l’exception. Dans le sens rostro-caudal, les deux sièges préférentiels sont les renflements cervical et lombaire. Les hémangioblastomes extra-médullaires sous-leptoméningés, rares, sont en situation rétro-latéro-médullaire. La multiplicité tumorale peut être décelable d’emblée ou ne se manifester qu’au cours de l’évolution avec un délai de révélation entre les différentes tumeurs très variable, parfois supérieur à 20 ans.

Le caractère pathogène voire létal des lésions viscérales a été précocement affirmé. Le pancréas est le second organe atteint par ordre de fréquence . Lorsqu’il est présent, le phéochromocytome est bilatéral dans plus d’un tiers des cas. Les lésions épididymaires sont des kystes simples ou des cystadénomes papillaires. Il s’agit généralement de lésions bilatérales, parfois révélatrices.

L’incidence des lésions épididymaires dans la maladie de LINDAU est probablement plus forte que celle démontrée dans la littérature. Les autres lésions sont exceptionnelles, de topographie et de nature histopathologique très diverses, hépatiques, pulmonaires, spléniques, annexielles, vésicales, prostatiques, parathyroïdiennes, parotidiennes, squelettiques. Au total, à ce jour , la peau, le squelette, et quinze organes avec plus de quinze types pathologiques différents ont été décrits. Les avancées de la génétique moléculaire ont permis de localiser depuis peu d’années un nombre croissant de sites chromosomiques responsables de maladies. Le développement d’une tumeur peut être dû, soit à l’activation d’un oncogène, soit à l’inactivation d’un gène suppresseur de tumeur. VON HIPPEL-LINDAU est situé sur l’extrémité télomérique du bras court du chromosome 3, en 3p25-3p26.