Saint Vincent de Paul et le Temps de la Charité PDF

Marseillais la surnomment église des Réformés. Elle doit son nom courant à l’emplacement d’une ancienne chapelle des Augustins Réformés. Après le Concordat, elle fut détruite le 31 octobre 1868 pour laisser place à l’saint Vincent de Paul et le Temps de la Charité PDF actuelle.


En 2010, la célébration du 350e anniversaire de la mort de saint Vincent de Paul (1581 à 1660) a justement renouvelé l’intérêt envers cette grande personnalité du XVIIe siècle, dont les multiples fondations continuent de porter du fruit aux quatre coins du monde. Le présent ouvrage propose une série de gros plans pour une redécouverte toujours nécessaire de ce géant du zèle pastoral et de la charité chrétienne. Dominique Robin souligne l’importance de la famille en tant qu’élément formateur et celle du long temps nécessaire au développement d’une personnalité et d’une sainteté qui n’était pas acquise d’avance. L’auteur dresse l’inventaire des multiples pauvretés qu’affronta Vincent de Paul : enfants abandonnés, pauvres honteux et pauvres vagabonds, malades de la peste, galériens. Mais l’action de Vincent de Paul ne fut pas que sociale. Ses séjours en Bresse et en Picardie lui ont fait découvrir la grande misère spirituelle des campagnes de France pour lesquelles il va multiplier les missions paroissiales et former des prêtres. Le choix judicieux des citations de l’oeuvre écrite de Vincent de Paul révèle certes les multiples facettes d’une activité débordante au plan des institutions caritatives, des fondations de sociétés religieuses et de séminaires. Mais ces textes révèlent aussi quelle vie de prière, quelle foi profonde, quel amour de Dieu animait ce géant de la charité. Pourtant, au soir de ses 76 ans, Vincent regrettait, en toute humilité,  » d’avoir mal employé ce moment « . Quelle leçon pour chacun de nous.

22 avril 1855 par Mgr Eugène de Mazenod. Les deux flèches de l’église s’élèvent à 70 mètres. Ses portes en bois sont ornées de panneaux de bronze réalisés par Caras-Latour et les superbes vitraux sont d’Edouard Didron. Contre l’église, le cours Devilliers, actuel boulevard Franklin-Roosevelt. Rechercher les pages comportant ce texte.

La dernière modification de cette page a été faite le 2 mars 2018 à 23:43. Il a été canonisé en 1737. Dax dans le département des Landes, dans le sud-ouest de la France. Le lieu de sa naissance, connu aujourd’hui sous le nom de  Berceau de saint Vincent de Paul , propose un modeste bâtiment de briques et de poutres de bois d’allure maison landaise, très proche de la maison où Vincent serait né en avril 1581. Un autre lazariste le père Bernard Koch après des recherches dans les différentes archives françaises s’est rendu compte que le nom des Depaul ou Paul était courant dans toute la moitié sud, dans le pays de langue d’Oc.

Il est le troisième d’une fratrie qui comprend quatre garçons et deux filles. Vincent aime se présenter comme un  misérable porcher , fils d’un  pauvre laboureur . Vincent est amené très tôt à apporter son aide à ses parents qui peinent à nourrir une famille nombreuse. Aussi passe-t-il ses premières années comme berger à garder des moutons, des vaches et des cochons.

Il doit quitter toutefois son foyer familial pour Dax où son père l’inscrit au collège des Cordeliers, tenu par les franciscains. Son père espère ainsi le préparer à obtenir quelques  bons bénéfices  grâce auxquels il pourra compléter les revenus familiaux. Vincent y resta trois ans et y suivit avec succès des cours de grammaire et y apprit le latin. Il était, pour ses camarades un exemple de travail acharné, si bien qu’au bout de peu de temps, Monsieur Comet, un ami de famille, lui demanda de devenir le précepteur de ses fils. Il prit le goût de l’apostolat et le désir de devenir prêtre grandit en lui. 16 ans, lors d’une cérémonie où l’Évêque coupe quelques cheveux aux futurs prêtres, Vincent reçut la tonsure. Enseignant à l’université de Toulouse en prévision d’un doctorat, il est, selon ses dires, capturé en 1605 au large d’Aigues Mortes, par des Barbaresques sur la voie du retour d’un voyage pour Marseille où il se rend pour recueillir un modeste héritage.