Sans « mobile » apparent : Un quotidien « sans portable », « sans smartphone » PDF

Cet article est une ébauche concernant la médecine. La première électrode à enzyme pour détecter la quantité de glucose dans le sang a été développée en 1962 par Leland Sans « mobile » apparent : Un quotidien « sans portable », « sans smartphone » PDF, un biochimiste de l’université de Rochester, et Ann Lyons du Cincinnati Children’s Hospital. Cette électrode à oxygène, aussi nommée  électrode de Clark  travaillait avec une fine couche de glucose oxydase et mesurait la consommation d’oxygène par la glucose oxydase.


Tout le monde en a un. Eux non ! Ils se tiennent à l’écart de l’élan majoritaire et ne désirent pas a priori ce qui apparaît comme socialement désirable. Dans la sphère privée comme dans la sphère professionnelle, ils sont sans  » mobile « , terme générique couvrant les différentes générations : du téléphone à carte au smartphone, de l’outil d’oralité à l’outil d’écriture et de lecture. Qui sont-ils ? L’intrigue du non-équipement ne peut être résolue par un simple renversement des observations des possédants et de leurs usages. Au fil du questionnaire déployé auprès de 527 ascètes mobiphoniques et de l’analyse des récits de 270 d’entre eux, l’enquête dévoile une population hétérogène jouant sur une trentaine de  » bonnes raisons « . Ces  » sans mobile  » ne sont pas sans voix. S’entremêlent des arguments parlant à la fois de l’objet et du sujet social qui les avance. Le dire peut défendre des convictions (argumentation identitaire), insister sur les circonstances de lieu et de temps propices au non-équipement (argumentation contextuelle), se focaliser sur les caractéristiques et propriétés de la chose jugée (argumentation matérielle et technique), faire valoir le passé pour expliquer le rapport actuel au  » mobile  » (argumentation historique) ou encore pointer le rôle joué par autrui (argumentation s’appuyant sur un tiers). Les  » sans  » comptent dans leurs rangs des  » ex  » qui se sont détournés de l’objet, l’ont cédé sans regret ou l’ont simplement perdu ; mais aussi des frustrés s’insurgeant contre un non-équipement subi. Ces scenarii de non possession ou de dépossession ne nous renseignent pas sur les (non) usages. Ces non-équipés peuvent solliciter autrui, emprunter l’outil à l’occasion, voire fréquemment. Ils peuvent a contrario ne l’avoir jamais manipulé et dépeindre un quotidien analogue à celui des équipés ayant désinvesti la chose. Si le non-équipement autorise et produit des usages spécifiques du mobile, l’équipement n’interdit pas le non-usage. Il ne s’ensuit pas que ces non-usagers équipés se confondent avec les non-usagers non équipés. Les premiers ayant, à la différence des seconds, un statut de joignable. D’où l’intérêt d’une approche paradoxale séparant et fusionnant les niveaux : équipement et usage.

Le premier glucomètre, le  Ames Reflectance Meter , a été développé par Anton H. Clemens, un ingénieur électricien allemand, en 1970. Ce glucomètre travaillait avec une bandelette de test qui changeait de couleur proportionnellement à la quantité de glucose dans le sang présent sur la bandelette. De nos jours, il existe une multitude de glucomètres fonctionnant de diverses manières pour les différents besoins des personnes affectées par le diabète. Il existe par exemple des glucomètres développés spécifiquement pour les personnes âgées, disposant de grands boutons et d’un grand display, qui sont facile à utiliser.

D’autres glucomètres sont particulièrement petits et ne ressemblent presque plus à un glucomètre et sont donc très appréciés par les adolescents. L’un des buts du SBGM est de réagir aux fluctuations de court terme dans le taux glycémique sanguin avec une réponse appropriée. La réaction nécessaire face à une mesure en dehors de la norme définie par les instituts de santé dépend du type du diabète et du traitement envisagé pour chaque patient. Un autre but du SBGM est de contrôler le taux de glucose au cours de plusieurs jours pour adapter l’alimentation si nécessaire. La mesure du glucose dans le sang est souvent effectuée par un glucomètre invasif portable qui analyse une goutte de sang. La goutte de sang est normalement obtenue par une ponction capillaire à un doigt. Pour ce prélèvement la personne se lave les mains avec de l’eau chaude pour augmenter la circulation sanguine.

Ensuite un système de prélèvement aussi nommé  autopiqueur  est utilisé pour se piquer le côté du doigt. Cette méthode de SBGM, pourtant utilisée par la majorité des diabétiques, n’est pas la plus pratique en termes de flexibilité et de fonctionnalité. Pour effectuer la mesure on a besoin d’un espace propre et le processus complet dure quelques minutes. Aujourd’hui, la plupart des glucomètres utilisent une méthode électrochimique. Tout d’abord, les bandes de test contiennent un capillaire qui aspire la quantité de sang nécessaire à la mesure. L’enzyme utilisé dans le passé donnait de faux résultats rendant inutilisable ce genre d ‘appareil dans certain contexte et ayant dans ce contexte entrainé des décès . Seul le glucomètre accucek mobile de Roches Diabetes utilisant une technique de mesure spectrométrique était alors utilisable.

Ces systèmes CGM évitent aux diabétiques de se piquer plusieurs fois par jour. Ces systèmes fonctionnent à l’aide d’une électrode inséré dans la peau qui mesure le taux de glucose dans le fluide interstitiel. Ce taux est très similaire au taux de glucose dans le sang quand il est resté relativement constant au cours du temps. La communication entre l’émetteur et le récepteur se fait grâce à la technologie Bluetooth ou NFC dépendant du modèle. Il est même possible de recevoir les mesures dans un smartphone ou smartwatch. La durée de vie  des systèmes est généralement de 5 à 7 jours dépendant du modèle. Au niveau technique, il y a consensus entre patient et médecin pour affirmer qu’il reste beaucoup de travail à faire au niveau technique par l’industrie.