Saudades Do Brasil (Poche) PDF

Tristes Tropiques est un livre de l’ethnographe Claude Lévi-Strauss, publié en 1955 chez Plon. Cet ouvrage est un témoignage sur les voyages de Lévi-Strauss et sur saudades Do Brasil (Poche) PDF travail anthropologique.


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Claude Lévi-Strauss raconte comment il a été amené dans les années 1930 à devenir ethnologue. Mais bientôt il eut l’occasion de participer à un séjour au Brésil afin d’y étudier les populations amérindiennes locales tels les Bororos, les Nambikwaras et les Tupis. Les récits de ses rencontres avec les Indiens du Brésil occupent plus de la moitié du texte. Je hais les voyages et les explorateurs . Il s’agit, en effet, non pas de peindre l’exotisme ou l’aventure mais de saisir une réalité humaine et de s’interroger sur le concept de civilisation. Vers la fin de l’ouvrage, il prend la civilisation occidentale pour objet, la compare sans indulgence aux cultures dites plus  primitives , et montre que tout progrès technologique engendre une perte sur un autre plan. L’auteur s’attarde sur le sens du progrès et les ravages qu’une civilisation mécanique produit sur son environnement et les différentes cultures avec lesquelles elle entre en contact.

Traduit en vingt-sept langues, ce best-seller devient une référence pour des générations d’apprentis ethnographes. Claude Lévi-Strauss, œuvres, Bibliothèque de la Pléiade, Éditions Gallimard 2008, Tristes tropiques, cinquième et sixième partie, p. Gérard Noiriel, Les fils maudits de la république, Fayard, 2005, p. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 31 décembre 2018 à 11:54. Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le.

En pratique : Quelles sources sont attendues ? Rio de Janeiro, Bibliothèque nationale du Brésil. Par la suite, il étudie à l’institut national de musique de Rio de Janeiro, bien que sa musique ne se soit jamais conformée à aucune norme académique. Après un autre voyage ethno-musicologique au cœur de la Chine en 1912, Villa-Lobos revient à Rio de Janeiro. C’est là, le 13 novembre 1915, qu’il capte l’attention de cette ville en donnant un concert de sa musique nouvelle. Il y découvre les richesses de l’Europe. Il réside au 13 Place Saint-Michel dans le 6e arrondissement de Paris où une plaque en perpétue le souvenir.