Sauvages et comestibles : Herbes, fleurs & petites salades PDF

The site administrator has sauvages et comestibles : Herbes, fleurs & petites salades PDF informed. C’est une plante potagère fréquemment cultivée, l’espèce sauvage ayant été améliorée pour donner naissance à l’Oseille des jardins.


Ce répertoire cite plus de 150 plantes sauvages comestibles poussant en France, dans notre environnement proche ; il est destiné au promeneur curieux, amateur de cueillettes sauvages, à la recherche d’ingrédients pour une cuisine créative. Chaque plante est illustrée par des photographies qui facilitent son identification ; elle est citée avec son nom latin, français et populaire, sa famille botanique, ses vertus thérapeutiques, sa saveur, ses usages culinaires, son endroit d’élection et enfin, sa période de cueillette dans le respect de la plante. L’auteur propose également de nombreuses recettes faciles à réaliser, amusantes et savoureuses pour que nous puissions déguster le meilleur des salades, « herbes à cuire » ou fleurs sauvages comestibles.

Cette plante vivace atteignant 30 cm à 1 m de haut, est glabre dans toutes ses parties. La plante est dioïque : les fleurs mâles et femelles apparaissent sur des plants différents. L’inflorescence est un long panicule rougeâtre, peu dense, à rameaux inférieurs généralement solitaires, simples ou peu ramifiés. Au début du printemps, les jeunes feuilles auriculées d’oseille sauvage ressemblent fortement à celles hastées du gouet qui émerge du sol à la même période. Les feuilles, toujours très tendres et peu fibreuses, peuvent être ramassées pendant toute la durée de vie de la plante. Comestibles, elles ont des propriétés dépurative, stomachiques et diurétiques.

Cuites, elles sont émollientes et légèrement laxatives. Elles peuvent être utilisées en soupes, dans des sauces ou en salades. Leur goût acidulé vient de l’acide ascorbique qu’elles contiennent. Il est également recommandé de ne pas faire cuire l’oseille dans une casserole de fonte, car l’acide oxalique réagit avec le fer, ce qui donne un mauvais goût aux feuilles. Les graines des rumex sont consommables mais de faible valeur alimentaire. Les feuilles des rumex servaient à teindre la laine en jaune, avec ou sans alun.

Grâce à sa racine pivotante, elle peut être utilisée pour drainer les terrains hydromorphes. C’est une mauvaise herbe des cultures en générlal, redoutée après retournement de prairie. Nom dans plusieurs provinces françaises qui fait référence à sa saveur acide comme un petit vin, une piquette, ou est dû à la couleur rougie de l’eau dans laquelle ont bouilli ses racines. François Couplan, Eva Styner, Guide des plantes sauvages comestibles et toxiques, Delachaux et Niestlé, 1994, p. Jean-Claude Rameau, Dominique Mansion, Gérard Dumé, Flore forestière française, Forêt privée française, 1989, p. Grey-Wilson, La flore de France et d’Europe occidentale, Eclectis, 1992, p.

Le Règne végétal, Librairie des sciences naturelles, 1864, p. François Couplan, Le régal végétal: plantes sauvages comestibles, Editions Ellebore, 2009, p. Référence GRIN : espèce Rumex acetosa L. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 7 août 2018 à 13:49. Branches épicormiques en bas de tronc.