Scoliose idiopathique : Variations autour du pronostic PDF

Le cancer de la prostate correspond à la prolifération de cellules anormales dans la prostate, une glande génitale masculine qui intervient dans la production du scoliose idiopathique : Variations autour du pronostic PDF séminal qui, associé aux spermatozoïdes, constitue le sperme. Les hormones masculines, et en particulier la testostérone, favorisent le développement de ce cancer en agissant sur la multiplication des cellules cancéreuses.


L’évolution du cancer de la prostate est relativement lente. Les premiers stades étant généralement asymptomatiques en dehors de gênes urinaires pouvant être attribuées à l’augmentation de la taille de la prostate due à l’âge, la pathologie peut être ignorée pendant des années. L’âge : le cancer de la prostate est exceptionnel avant l’âge de 40 ans et est diagnostiqué le plus souvent après 70 ans. L’origine ethnique et géographique : le nombre de cas de cancers de la prostate est beaucoup plus important dans les pays d’Afrique, d’Europe du Nord et d’Amérique du Nord, tandis que l’incidence est très faible dans les pays d’Asie du Sud-Est. En Europe et en Amérique du Nord, on estime qu’un homme sur six sera diagnostiqué au cours de sa vie. Le cancer de la prostate est à l’origine de plus de 80 000 décès par an en Europe.

Un diagnostic précoce du cancer de la prostate garantit les meilleures chances de survie pour le patient. L’examen du toucher rectal : le médecin insère un doigt ganté dans le rectum afin de palper la prostate, à la recherche de masses ou d’un changement de taille, de forme ou de consistance qui peuvent être révélatrices d’un cancer dans la zone périphérique de la prostate. L’échographie transrectale, lors de laquelle on insère une sonde ultrasonore dans le rectum, permet de produire des images de la prostate. Le diagnostic doit prendre en compte les différents stades d’évolution du cancer de la prostate.

La taille de la tumeur, l’atteinte ou non des ganglions lymphatiques et la présence ou non de métastase dans d’autres parties du corps permettent de déterminer le stade de la pathologie et donc le choix du traitement. Le traitement du cancer de la prostate a connu de nombreux progrès ces dernières années, se dirigeant de plus en plus vers une approche individuelle du patient et de son traitement. La mise en place d’approches individualisées mais aussi multidisciplinaires a permis une meilleure gestion de la pathologie, à tous les stades d’avancement. Elle est généralement proposée dans certains cas de cancers de la prostate localisés à risque élevé ou localement avancé. La radiothérapie externe est un traitement local du cancer qui a pour but de détruire les cellules cancéreuses localisées au niveau de la prostate, au moyen de rayons. Elle est utilisée, seule, dans les cas de cancers localisés à faible risque et à risque intermédiaire, et en association avec une hormonothérapie pour les cancers de la prostate à haut risque et localement avancés.

La curiethérapieest une technique de radiothérapie permettant la destruction des cellules cancéreuses par l’introduction dans la prostate d’implants radioactifs qui émettent des rayons gamma. L’hormonothérapieconsiste à prescrire au patient des analogues de la GnRH qui agissent sur la production d’hormones sexuelles et permettent de ralentir la progression de la maladie en abaissant fortement le taux de testostérone. La chimiothérapie est utilisée lorsque la tumeur ne répond plus aux traitements classiques. Consultez sans tarder votre médecin si vous rencontrez l’un de ces symptômes. La moitié environ des cancers du rein ne présentent aucun symptôme. Dans ces cas-là, on détecte la tumeur lors d’une échographie ou d’une radiographie effectuée pour une autre raison.

Le tabagisme, l’obésité et l’hypertension sont des facteurs de risque bien identifiés. Le cancer du rein apparait également plus fréquemment chez les patients dialysés. 2 , l’incidence la plus élevée étant observée dans les pays occidentaux. Europe, bien qu’une diminution constante ait été observée au Danemark et en Suède3.

En 2012, on a recensé environ 84 400 nouveaux cas de cancer du rein et 34 700 décès liés au cancer du rein dans l’Union Européenne4. En Europe, les taux de mortalité globaux associés au cancer du rein ont augmenté jusqu’au début des années 1990, ces taux s’étant en général stabilisés ou ayant diminué par la suite. Une baisse de la mortalité a été observée depuis les années 1980 dans les pays scandinaves et depuis le début des années 1990 en France, en Allemagne, en Autriche, aux Pays-Bas et en Italie. La moitié environ des cancers du rein ne présentent aucun symptôme avant un stade avancé de la maladie. L’examen physique n’a qu’un rôle limité dans le diagnostic du cancer du rein. La varicocèle non réductrice et l’œdème bilatéral des membres inférieurs, ce qui suggère une atteinte veineuse.