Sitting Bull, chef des Sioux hunkpapas : Biographie PDF

Sitting Bull en 1885 avec en sautoir la croix offerte par Pierre-Jean De Smet. Taureau Assis, il pourrait aussi se traduire par  Bison Assis  ou  Bison au repos . Jumping Bull, quand il était adolescent. Sitting Bull est né dans la région de Grand River dans sitting Bull, chef des Sioux hunkpapas : Biographie PDF Dakota du Sud vers 1831.


Il dépasse l’un des guerriers lors de sa retraite et fait tomber le Crow de son cheval. C’est aussi lors de cette cérémonie du passage vers l’âge adulte que Sitting Bull a reçu un bouclier personnalisé de son père, qui était richement décoré d’une scène représentant l’un des rêves de son père. En 1857, il a un fils qui meurt rapidement de maladie et sa femme meurt pendant l’accouchement de celui-ci. Après ses trente ans, Sitting Bull est devenu un holy man sioux, ou wičháša wakȟáŋ. Ses responsabilités de holy man incluaient la compréhension des rituels religieux complexes et des croyances des Sioux, mais aussi l’apprentissage des phénomènes naturels qui étaient liés aux croyances sioux. Il prend une part active aux guerres des plaines des années 1860, y compris un raid contre Fort Buford en 1866. Article détaillé : Bataille de Little Bighorn.

En 1868, il est l’un des seuls chefs sioux à ne pas signer le traité de Fort Laramie. Après la rupture du traité par les États-Unis à la suite de la découverte d’or dans les Black Hills, Sitting Bull dirige le soulèvement sioux. Le détachement de la Police montée du Nord-Ouest, de fort Walsh les protège, lui et ses hommes, des troupes américaines. En 1880, il refuse de se rendre à une délégation américaine venue l’y rencontrer. Après deux années d’emprisonnement à Fort Randall, il est conduit à la réserve de Great River. En tournée avec Buffalo Bill en 1885.