Souvenirs de 1914-1918 PDF

Souvenirs de 1914-1918 PDF Dans l’argot des combattants, désigne les balles, sans doute en raison du sifflement qu’elles produisent. On peut aussi rencontrer la variante « frelons ».


2008 : le dernier combattant de la Grande Guerre disparaît, quatre-vingt-dix ans après l’armistice de 1918. Le  » grand-père qui a fait 14-18  » n’existe désormais plus. Mais, si l’aïeul n’est plus là pour raconter, il reste encore, dans les tiroirs et les greniers des familles, des souvenirs pieusement conservés : des courriers, des médailles, des photos ou des documents militaires personnels… Riche de plus de cent cinquante photos et documents couleurs, l’ouvrage est en quelque sorte un tiroir ouvert sur les souvenirs familiaux de 1914-1918. Ce sont ceux de l’arrière, mais ils n’en ont pas pour autant moins de valeur, bien au contraire, car ils sont portés par l’affection. A vous donc d’ouvrir ce tiroir de papier, et de tourner les pages comme on sortirait des souvenirs d’un grenier…

Albert Dauzat, L’Argot de la guerre, d’après une enquête auprès des officiers et soldats, Paris, A. Les mitrailleuses boches sont braquées sur elles à demeure. Daniel Mornet, Tranchées de Verdun, Nancy, Presses universitaires de Nancy, 1990 , p. Un homme, près de moi, dit en riant : « Tiens !

Maurice Genevoix, Ceux de 14, Paris, Flammarion, 1950, réed. Seuil, coll « Points », 2 septembre 1914, p. Les abris se développent et s’améliorent avec l’installation dans la guerre des tranchées, et sont généralement creusés en contrebas dans le flanc d’une tranchée. Ils sont souvent trop petits pour contenir tous les hommes d’une portion de tranchées, qui peuvent s’y relayer. Le Chemin des Dames, de l’événement à la mémoire, Paris, Stock, 2004, pp. Louis Barthas, Les carnets de guerre de Louis Barthas, tonnelier, Paris, La découverte, 1997, p. Cette nuit j’ai dormi comme une brute.