Souvenirs de campagnes du sergent Faucheur PDF

Morbihan, dans la région Bretagne, en France. Gourin appartient à la Cornouaille morbihannaise : elle faisait partie de souvenirs de campagnes du sergent Faucheur PDF’évêché de Quimper.


 » Mon capitaine (…) venait de recommander à nos hommes de ne tirer sur la cavalerie qu’à son commandement, lorsqu’un obus vint lui enlever le derrière de la tête et me couvrit de sang. L’obus, poursuivant son chemin (…), vint tomber dans le carré et enlever un pied au tambour maître. Nous attendîmes la charge sans broncher…  » Leipzig, 1813. Le jeune Narcisse Faucheur a rejoint l’armée impériale l’année précédente. Sergent fourrier chargé du cantonnement des troupes et des approvisionnements, nous le trouvons ici plongé au cœur des combats de la campagne de Prusse. Mais les Souvenirs de Faucheur sont bien plus qu’un simple récit de batailles. Rarement on a raconté comme lui l’arrivée à la caserne, le bivouac, les marches épuisantes à travers l’Europe et les hôpitaux militaires, mouroirs où le typhus tue plus sûrement que les balles. Rarement on a fait vivre comme lui le quotidien des soldats avec leurs habitudes et leurs expressions, autant d’anecdotes pittoresques qui font le sel de ce document. Rarement, enfin, on a décrit avec tant de justesse le dénuement des soldats démobilisés à la chute de Napoléon. La paix revenue, Faucheur s’installe à Lille, s’y marie, se lance dans une  » carrière commerciale « , et c’est le destin d’un industriel textile du Nord qui prend le pas sur la vie militaire…

La langue utilisée était le breton cornouaillais jusqu’au basculement linguistique vers le français qui eut lieu dans les années 1950. Gourin a la particularité de se trouver à vol d’oiseau, à 83 kilomètres au nord-ouest de Vannes, son chef-lieu de département, et seulement à 40 kilomètres au nord-est de Quimper, le chef-lieu du département voisin du Finistère. Carte représentant les limites territoriales de plusieurs communes. Carte représentant par des couleurs différentes l’emplacement d’une commune au sein de son département. Gourin se situe sur le flanc sud de la chaîne des Montagnes Noires, un des principaux reliefs du Massif armoricain, dont le point culminant est le Roc’h Toullaeron à 318 m, sur la commune limitrophe de Spézet.

Le sous-sol gourinois renferme des roches de natures diverses. Du granite, qui affleure dans le sud-ouest de la commune aux abords du village de Kergus, fut également exploité autrefois ainsi que du grès à Minez Cluon. L’Inam, principal cours d’eau de la commune, draine une bonne partie du territoire communal. Il prend sa source au nord-est du bourg qu’il contourne par le nord avant de se diriger vers le sud puis matérialiser la frontière avec Guiscriff.

La départementale 27, qui emprunte le fond de la vallée de l’Inam, relie Gourin à Scaër. Les premiers seigneurs de Tronjoly furent les Kergoët, qui résidèrent dans l’ancien manoir de 1426 à 1660. Le château actuel est construit en 1768, remplaçant l’ancien manoir. Le blason de la famille Kergus de Kerstang. Roudouallec et du Saint, ses trèves.

Cour royale de Gourin, et avec les prééminences et droits honorifiques aux Églises, etc. Nicolas Loëdon de Keromen, recteur de Gourin, fut député suppléant du clergé aux États généraux de 1789. Au début de la Révolution française, les seigneurs de Tronjoly hébergèrent des prêtres réfractaires et des chouans. Il y avait autrefois, outre l’église, onze chapelles.

Il y en a encore neuf, dont huit hors du bourg. Celles-ci sont desservies alternativement par les vicaires de la cure. Tous les manoirs indiqués par Ogée sont aujourd’hui convertis en métairies, à l’exception de Kerstang, dont on ne voit que des ruines. Réplique de la Statue de la Liberté située dans le centre ville de Gourin. En 1913, Joseph Ulliac, originaire du domaine de Tronjoly, quitte Gourin avec sa femme Marie-Louise Cosperec, et dix autres membres de sa famille. Wood Buffalo, dans la province de l’Alberta, au Canada, au pied des Montagnes Rocheuses.

En 1923, Gourin City obtient un bureau de poste. Il y eut une seconde vague d’émigration depuis les cantons de Gourin et Roudouallec dans les années 1950 à la suite de la visite du consul canadien. Trois agences de la  Compagnie Générale Transatlantique  ont d’ailleurs à l’époque leur siège à Gourin et Roudouallec pour organiser les flux à destination des États-Unis. Les carrières durent fermer en 1962 en raison de la concurrence trop forte des ardoisières de Trélazé. Le programme des Fêtes patronales de la Saint-Hervé à Gourin en 1899. Gourin est tout noir, d’un vilain noir. Je ne me crois pas en Bretagne, mais aux abords de quelque cité industrielle du Nord, dans un voisinage de houillères.