Techniques du cinéma: « Que sais-je ? » n° 1873 PDF

Cette page est en semi-protection longue. Autoportrait au techniques du cinéma: « Que sais-je ? » n° 1873 PDF, Émile Zola, 1902. Sa vie et son œuvre ont fait l’objet de nombreuses études historiques.


Le cinéma est un art. Un art indissociable des techniques qui le rendent possible. De la prise de vues au mixage en passant par la prise de son, le montage ou l’étalonnage, chaque étape de la création d’un film fait appel à des techniques, des supports, des outils à partir desquels l’œuvre prend corps.
Cet ouvrage fait le point sur les instruments, les principes et procédés relatifs à l’image et au son qui, depuis la chambre noire jusqu’au numérique, sont à la disposition du cinéaste. Il donne à comprendre les différents stades de l’élaboration d’une œuvre cinématographique, depuis son projet jusqu’à sa diffusion.

Plaque commémorative apposée au 10, rue Saint-Joseph. Zola enfant avec ses parents, vers 1845. 10, rue Saint-Joseph à Paris, le 2 avril 1840, d’un père italien et d’une mère française. Venise, et d’Émilie Aubert, native de Dourdan. Son père, ingénieur de travaux publics, ancien officier subalterne italien, soumissionne la construction d’un système d’amenée d’eau potable à Aix-en-Provence depuis la montagne Sainte-Victoire. Les créanciers poursuivent alors la société du canal.

En 1851, Mme Aubert se rend à Paris avec son fils pour suivre les actions en justice contre Jules Migeon et les créanciers qui se disputent la Société du canal Zola. Aubert, sa mère, totalement démunie, s’occupe de l’orphelin avec sa grand-mère, Henriette Aubert. Restée proche de son fils jusqu’à sa mort en 1880, elle a fortement influencé son œuvre et sa vie quotidienne. Paul Cézanne qui reste son ami proche jusqu’en 1886. Ce dernier l’initie aux arts graphiques, et plus particulièrement à la peinture. Dès sa prime jeunesse, Émile Zola est passionné par la littérature.

Il accumule les lectures et envisage très tôt le projet d’écrire à titre professionnel. Il considère dès son plus jeune âge l’écriture comme sa véritable vocation. Ses amis d’enfance Paul Cézanne et Jean-Baptistin Baille sont ses premiers lecteurs. Zola quitte Aix en 1858 et rejoint sa mère à Paris, pour y vivre dans de modestes conditions, espérant trouver le succès. Il complète sa culture humaniste en lisant Molière, Montaigne et Shakespeare, mais pas encore Balzac qui ne l’inspirera que plus tardivement. Zola est recalé par deux fois au baccalauréat ès sciences en 1859.

Ces échecs marquent profondément le jeune homme qui se désespère d’avoir déçu sa mère. Il est aussi conscient que, sans diplôme, il va au-devant de graves difficultés matérielles. Le jeune homme la surnomme lui-même  une fille à parties , c’est-à-dire une prostituée. Il conçoit le projet de  la sortir du ruisseau , en essayant de lui redonner goût au travail, mais cet idéalisme se heurte aux dures réalités de la vie des bas quartiers parisiens. Il tire toutefois de cet échec la substance de son premier roman, La Confession de Claude. D’autres passions s’expriment à ce moment de sa vie. En effet, le monde de la peinture fascine Zola, très proche du mouvement impressionniste, avec des peintres qu’il a sans cesse défendus dans ses chroniques.