Topo-Guide : La Nièvre à pied PDF

Sa source se trouve sur le versant sud du mont Gerbier-de-Jonc, au sud-est du Massif central, dans le topo-Guide : La Nièvre à pied PDF de l’Ardèche. Loire inférieure ou de la basse Loire, du bec de Vienne à l’estuaire. Par ailleurs, plusieurs  régions  peuvent être mentionnées tout au long du cours du fleuve.


Des hauteurs du Mont Beuvray qui domine toute la Bourgogne, jusqu’au portes de Nevers, célèbre pour ses faïences et son célèbre bleu, venez découvrir les multiples visages de la Nièvre : le Morvan, zone montagneuse couverte de forêts entourant de nombreux lacs et étangs, avec des vallées profondes dans lesquelles coulent ruisseaux et torrents ; le Nivernais, aux larges vallonnements bocagers recouverts de bois et de prairies ; les coteaux de la Loire et ses vins renommés ; enfin, les terres labourables séparées de haies vives du plateau de Puisaye

Loire, où se mêlent les eaux de la Loire et de l’océan Atlantique. Loire navigable à partir des environs de Roanne était la voie principale par laquelle transitaient les marchandises de l’intérieur du pays jusqu’au port de Nantes. Le nom de la Loire figure dans les textes anciens communément sous la forme latine Liger ou Ligeris. En latin classique, langue à déclinaison, le nominatif lĭgĕr et le génitif lĭgěris déterminent ce mot masculin.

Legeris dans les chartes en 891. Ces deux dernières formes reflètent probablement une évolution en latin médiéval de l’adjectif classique lĭgěricus, a, um, connu sur les inscriptiones ou recueils d’inscriptions. Il existe d’autres hypothèses, y compris dans des langues non-indoeuropéennes, sur cet hydronyme. Les nombreux dialectes occitans ont gardé, parfois jusqu’à nos jours, les mots Leir, Lèira, Leger, Letge. Article détaillé : Liste des communes traversées par la Loire.

Le profil général de la Loire est celui d’un escalier. Des paliers à peu près horizontaux se succèdent, reliés les uns aux autres par de brusques décrochements. Ainsi le cours du fleuve, qui suit l’escalier, est fait de mouilles, endroits suffisamment profonds pour être toujours immergés, et de seuils peu profonds, à peu près découverts en basses eaux, où le courant est rapide et où les bancs de sable ou de galets sont nombreux. Jean-Baptiste d’Omalius émit en 1828 l’hypothèse selon laquelle des changements importants dans le cours de la Loire auraient pu survenir dans la région de Gien. Loire aurait initialement rejoint la Manche par l’intermédiaire de la Seine en empruntant le lit de l’actuel Loing. 378, distinguée par le monument érigé en 1938 par le Touring club de France. La  source authentique  et la  source véritable  sont distantes d’environ 1 km.

Le fleuve n’est donc au départ qu’une multitude de filets d’eau constituant autant de petits ruisseaux qui se rejoignent rapidement. Le mont Gerbier-de-Jonc, au pied duquel la Loire prend sa source. Article connexe : Gorges de la Loire. Gorges de la Loire, en aval du barrage de Grangent. La Loire n’est encore qu’un ruisseau de montagne au débit rapide lorsqu’elle rencontre son premier affluent, l’Aigue Nègre, après seulement 2,5 km alors que cet affluent en a parcouru 4 km. Sur ses 10 premiers km, le fleuve naissant coule vers le sud-ouest.

La Loire se tourne ensuite en direction générale du nord pour remonter l’est du Massif central. Grangent construit dans les années 1950 à environ 2 km en amont de Saint-Just-Saint-Rambert, interdit définitivement tout flottage de long cours. 50 km en aval de Retignac, près de Saint-Just-Saint-Rambert, son débit devient suffisant pour  porter bateau . Avant la mise en service du barrage de Villerest, c’était la partie la plus impressionnante des gorges de la Loire. Pinay, de gros rochers barraient une partie du cours de la Loire qui s’engouffrait en gros tourbillons dans un passage de moins de 15 m de large.

Le barrage de Villerest, mis en service en 1985, a submergé la quasi-totalité de la longueur de la gorge de Neulise. Après Roanne la pente de son cours diminue sensiblement alors que l’altitude baisse. Elle creuse son lit vers le nord dans une couche d’éboulis et d’alluvions, de sables et d’argiles. Son cours s’assagit et ralentit, sa vitesse cesse d’être un handicap majeur pour la batellerie. Cher se situe à mi-distance entre la source et l’embouchure. En même temps qu’elle commence à remblayer son lit, la Loire infléchit sa course vers le nord-ouest. Après le bec d’Allier elle reprend une course plein nord jusqu’à Cosne-Cours-sur-Loire où elle oblique, progressivement mais définitivement, vers l’ouest.