Tragédie monétaire : Quelle monnaie pour la mondialisation, le dollar ou l’or ? PDF

En raison de l’accès limité au réseau Internet, le projet avance lentement. 1980, toutefois, la communauté bénéficie d’un accès régulier à Internet, et le rythme de croissance des publications s’accélère. Parallèlement, en 1978, le Conseil des Arts du Canada créé Canadiana, un tragédie monétaire : Quelle monnaie pour la mondialisation, le dollar ou l’or ? PDF sans but lucratif visant la préservation du patrimoine canadien et à sa mise en ligne.


Rarement évoqué avec franchise et clarté, le problème de la monnaie est pourtant au cœur d’une situation mondiale de plus en plus déréglée, marquée par une cascade de désordres financiers et politiques. D’ores et déjà, le système monétaire international entraîne inévitablement la misère grandissante des plus pauvres. Aux autres, il impose la fuite en avant. Il va donc déboucher sur une tragédie mondiale, à moins qu’une solution rigoureuse et vigoureuse ne soit apportée d’urgence, alors qu’il est peut-être encore temps.
L’auteur offre au grand public une initiation simple et informée sur ces questions, le plus souvent obscurcies à dessein. Il montre que le fond du problème est la suprématie du dollar, monnaie émise par un acteur dominant, sans aucun frein ni contrôle, détruisant, en définitive, toute règle de transparence et d’équité dans les échanges. Ce déséquilibre inéquitable entraîne la misère des uns, l’opulence fallacieuse et extravagante des autres. Affranchi de toute règle, le dollar nourrit les manipulations étatiques et la spéculation privée, engendrant une bulle financière qui n’a plus aucun rapport avec l’économie réelle dont elle est véritablement le cancer.
Reprenant les analyses pénétrantes de Jacques Rueff, Pierre Leconte qui a une double expérience de financier privé et d’expert international, montre que le retour à l’étalon-or est la seule solution possible, raisonnable et accessible… pour peu qu’un des acteurs internationaux le veuille. Il explique pourquoi.
La France pourrait prendre une telle initiative si elle voulait vraiment peser sérieusement sur les affaires du monde, au lieu de s’enferrer dans l’impasse européenne qui risque d’avoir raison de son devenir et de sa prospérité, comme l’euro, réponse monétaire fallacieuse, a eu raison de sa souveraineté.
Un sursaut de lucidité est indispensable.  » Exigez l’ordre financier ou acceptez l’esclavage !  » : pour Pierre Leconte, jamais cet avertissement solennel de Jacques Rueff n’a été plus pertinent. Ce qui est en jeu, c’est notre liberté.

En 1993, John Mark Ockerbloom crée Online Books Page. Contrairement au projet Gutenberg, ce projet cherche à répertorier et réunir différents textes numériques anglophones déjà publiés, au sein d’un point d’accès unique. En 1995, Jeff Bezos crée Amazon. La presse, dans son sens large, commence alors à se mettre en ligne. De son côté, Brewster Khale fonde Internet Archive. En 1997, la Bibliothèque nationale de France crée Gallica.

En 2000, le logiciel de lecture Mobipocket est créé. Le Gemstar ebook devient alors la première tablette de lecture numérique officielle. En 2001, Adobe Flash Player lance son premier logiciel gratuit qui permet la lecture de fichiers numériques. L’année 2001 marque enfin la création du premier smartphone. En 2004, la compagnie Sony produit sa propre tablette. En 2007, Amazon commercialise Amazon Kindle, ou Kindle, qui permet à l’entreprise de se spécialiser dans la lecture numérique, alors qu’elle se concentrait jusque là sur l’édition numérique. 2008, la qualité de lecture sur l’écran des liseuses s’améliore considérablement.

De nombreux éditeurs commencent dès lors à distribuer, sous format électronique, des livres tombés dans le domaine public. Au même moment, pour une question de coûts et de rentabilité, certains éditeurs commencent à publier leurs auteurs de cette manière. Cet usage est toutefois fautif puisque, comme sa définition l’indique, le livre numérique est un fichier numérique et non l’appareil électronique qui permet de le consulter. C’est la  transposition à l’identique d’un livre papier en version numérique .

Le livre numérique homothétique respecte les limitations physiques du livre malgré l’absence de ces limitations dans un environnement numérique. Il s’agit de la forme la plus répandue et de la première à être apparue. Ce type de livre vient compléter la version imprimée grâce aux avantages que permet le format numérique, tant sur le plan de la forme que du contenu. Ainsi, par les possibilités d’enrichissement quasi infinies de l’œuvre qu’il admet, le type enrichi est de plus en plus exploité.

Marcoux écrit qu’il s’agit du livre  créé par ou pour le numérique , c’est-à-dire que le livre originairement numérique a été pensé en fonction du format numérique et de ses potentialités techniques. Pour cette raison, il possède une forte hypertextualité, mais il est plus récent et moins commun que les précédents. La plateforme Scalar est une plate-forme qui permet l’édition de livres augmentés. Elle a été conçue en 2009 par L’Alliance for Networking Visual Culture.

Le livre numérique doit être lisible. Le livre numérique doit être manipulable. Pour cela, il faut que l’on puisse indexer son contenu et effectuer des recherches. Plus on crée de livres applications, plus il est difficile de les indexer et de créer des outils d’indexation. Le livre doit être citable et ce, de façon simple. Plusieurs dispositifs mis en place dans différents environnements et reposant sur des logiques différentes ont été développés. Maniabilité physique et technique Physique: L’œuvre écrite  complète  de Victor Hugo éditée chez Jean-Jacques Pauvert représente 40 millions de caractères.