Un jour, le crime PDF

L’histoire vraie de Norbert Jacquet, avec les documents relatifs aux mensonges sur les accidents un jour, le crime PDF’Airbus. True story of Norbert Jacquet, with the documents relating to the lies about the crashes of Airbus aircrafts.


La violence est souveraine. Partout, dehors, visible, étalée au grand jour. Partout, dedans, cachée, tapie dans l’ombre d’où elle est prête à surgir. La passion meurtrière, qu’elle soit collective ou individuelle, la rage de détruire, l’amour de la haine ne connaissent pas de limites.

Il ne permet pas l’affichage du cadre d’accueil. Mais toutes les pages restent accessibles au travers des liens qui suivent l’actuelle présentation. C’EST « NONO AU PAYS DES SOVIETS ». Un ancien pilote de Boeing 747 à Air France, Norbert Jacquet, maintenant clochard, a créé ce site avec l’aide d’Emmaüs pour tenter de survivre. Les avocats, le bâtonnier, l’institution judiciaire, le gouvernement et la Cour européenne des droits de l’homme refusent de lui répondre. Les liens vers quelques sites intéressants.

NB : L’hébergeur limite le débit sortant des gros fichiers. Pour obtenir toutes les annexes : clic droit, enregistrer cible ici. Illustration de Paul Gavarni pour l’édition J. Le Dernier Jour d’un condamné est un roman à thèse de Victor Hugo publié en 1829 chez Charles Gosselin, qui constitue un plaidoyer politique pour l’abolition de la peine de mort. Victor Hugo rencontre plusieurs fois le spectacle de la guillotine et s’indigne de ce que la société se permet de faire de sang-froid ce qu’elle reproche à l’accusé d’avoir fait.

Le livre est édité en février 1829 par l’éditeur Charles Gosselin mais sans nom d’auteur. Ce n’est que trois ans plus tard, le 15 mars 1832, que Victor Hugo complète son roman par une longue préface qu’il signe de son nom. Le roman se présente comme le journal d’un condamné à mort écrit durant les vingt-quatre dernières heures de son existence dans lequel il raconte ce qu’il a vécu depuis le début de son procès jusqu’au moment de son exécution, soit environ six semaines de sa vie. Ce récit, long monologue intérieur, est entrecoupé de réflexions angoissées et de souvenirs de son autre vie, la  vie d’avant . Il se fera exécuter sous la clameur du peuple qui voit sa mort comme un spectacle. Avant la publication de son œuvre, Victor Hugo en fait la lecture à quelques-uns de ses amis et c’est Édouard Bertin qui encourage l’éditeur Charles Gosselin, qui a déjà entrepris la publication des Orientales, à publier le roman.