Une histoire du monde sans sortir de chez moi PDF

Retour des djihadistes, c’est NON ! Dans l’État national que nous voulons, la question du retour en France des djihadistes ne se poserait une histoire du monde sans sortir de chez moi PDF. Celle de leur départ non plus qui n’est, au demeurant, pas notre problème. Dès lors qu’un ressortissant français part faire le Djihad, il rompt dans le même temps avec la France.


Ayant découvert que ce qui s’était passé dans le monde depuis deux siècles s’était retrouvé sous forme d’objets et de rituels quotidiens dans notre intérieur, le plus drôle des écrivains voyageurs américains fait le tour de sa maison pour nous raconter cette grande aventure du génie humain – de l’invention de la tapette à souris à la conception de la tour Eiffel, de la saga des acariens à celle des milliardaires. Une histoire de l’envers du décor.

Pour ceux-là, bi nationaux ou pas, avec le Parti de la France la déchéance de la nationalité serait automatique et nos services spéciaux seraient largement mis à contribution pour élimination. Quand aux rescapés de nos opérations faits prisonniers par nos amis peshmergas, ils pourraient éventuellement être transférés sur le territoire français, puis jugés rapidement pour actes de guerre contre la France et la civilisation par une Cour de sûreté de l’État ou un Tribunal militaire avec toutes les chances, la peine de mort ayant été rétablie, de finir, comme il se doit, avec douze balles dans la peau devant un peloton d’exécution. Fin janvier, trois jeunes Allemands de 16 ans ont été poussés sur les rails à la station Frankenstadion du RER de Nuremberg. La plupart des médias allemands ont parlé de manière trompeuse d’« Allemands », en occultant l’origine migratoire des meurtriers. Ils ont parlé d’« accident », de « tragédie » et écrit que les trois adolescents étaient « tombés » sur les rails.

Les Nürnberger Nachrichten ont qualifié respectueusement de « jeune homme » le premier meurtrier arrêté. La Süddeutsche Zeitung a parlé d’une bagarre entre jeunes ayant simplement connu une « issue tragique ». Trois jeunes de 16 ans sont « tombés » sur les voies et ont été « happés par le train et tués ». Le Bayerischer Rundfunk estimait que les trois Allemands étaient « tombés » sur les rails : « Vendredi soir, les deux jeunes se sont disputés avec deux autres jeunes de 17 ans à la station Frankenstadion du S-Bahn de Nuremberg.

En tout, trois jeunes de 16 ans sont tombés sur les voies pendant la dispute. Le lendemain matin, BR Online dépeignait le double meurtre comme un « accident », lors duquel « trois hommes », après une bagarre, étaient « tombés sur la voie ferrée ». La chaîne de télévision Franken Fernsehen a qualifié de même les événements meurtriers d’« accident du S-Bahn ». Après une rixe, les deux victimes « sont tombées sur les rails » et ont été « tuées par le train qui approchait ».

Ce n’est que le lundi matin que BILD a révélé l’horrible vérité : les assassins qui ont poussé les trois jeunes Allemands sur les rails étaient un Turc et un Grec qui étaient simplement nés en Allemagne. Les deux victimes, Luca et Frederic, venaient de Heroldsberg. Ce vendredi soir, ils s’étaient rendus au le club de danse « Nightlife » de Nuremberg et, vers minuit, ils s’apprêtaient à rentrer chez eux par le train. A la gare, après avoir rencontré un troisième ami, ils se sont disputés avec les deux étrangers.