Vie sauvage de nos forêts PDF

La praça pública – place publique du site, où j’épingle, je relate certains faits de l’actualité liée à ces régions ainsi qu’une vie sauvage de nos forêts PDF l’autre chose remarquée sur le web. En ce qui concerne les projets qui pourraient renforcer la protection de zones sensibles du Parc naturel ? Il faut ajouter aussi qu’aux yeux de quelques élus et d’une certaine population, mettre en valeur et défendre le patrimoine naturel ou prévenir des dommages irréparables sur celui-ci, c’est être un « extremiste » de l’écologie qui, en plus, ne comprend rien au « développement ».


Je voudrais juste écrire pour finir cette phrase qui est de J. Porritt : « La plus grande priorité pour l’Humanité est sa réintégration dans le Monde Naturel « . Voilà, c’était juste pour vous tenir au courant des nouvelles d’ici et exprimer un peu mon imcompréhension, qui se transforme parfois en colère ! Bonne continuation et je vous encourage à nous ouvrir davantage votre carnet de route sur Bahia.

NDLR : Je ne suis hélas pas étonné de ce que vous me faites connaître Je savais qu’un jour cette belle région d’Odemir encore bien préservée, et qui reste ma préférée, y passerait. Je connais bien ce à quoi vous faites allusion à Bahia. Effectivement, j’ai vu aussi ce reportage. Ca se passe à Praia do Forte un peu au nord de Salvador, il s’agit du Projeto TAMAR. Vous comprenez ausi maintenant pourquoi j’ai élargi mon horizon vers Bahia Ces considérations en font partie, parmi d’autres.

L’Algarve non plus n’a pas été orpheline de cette fête de la vie. Le printemps y passe un peu plus tôt, c’est tout. Suite aux incendies au Portugal je voudrais vous apporter mon opinion sur le sujet en tant qu’émigré portugais en France. Je suis scandalisé par le désintérêt que les médias portent à une telle catastrophe.

Aucune mesure n’est actuellement prise par le gouvernement. Il serait nécessaire que les médias lancent une campagne de sensibilisation à la replantation par la population elle-même : chaque portugais replanterait symboliquement un arbre, que l’etat financerait, à raison d’une ou deux fois par an. Ce qui représenterait ainsi par an, entre 10 et 20. Chaque commune déciderait du lieu de ces replantations. Ceci responsabiliserait donc la population, jeunes et vieux aux problèmes écologiques et au respect de la nature. 000 millions d’émigrés portugais qui ont tous laissé des terrains incultes.

En les recensant, on pourrait faire des propositions ou règlementations imposant soit la culture, soit l’entretien par eux-mêmes ou par l’Etat, ou mis en vente avec priorité à l’Etat. Il est inadmissible que ces terrains soient abandonnés et contribuent à l’extension des feux. De plus, le bois brûlé est racheté à bas prix par les scieries et autres industriels. Il parait évident qu’ils sont souvent les commanditaires de ces crimes. Pour éviter ces abus, je propose qu’il y ait un contrôle des communes sur toute parcelle brûlée, et instaurerait soit une taxe sur le bois brûlé, qui éleverait le prix, et dont une partie serait reversée aux personnes laisées.

Cela ralentirait les départs de feu puisque le bois serait racheté à un prix décent. J’espère que mon courrier sera pris en compte pour ralentir la catastrophe et redonner au Portugal l’image qu’il mérite et le profit touristique qu’il pourrait en tirer. José Das Neves, Tarn, France, le 31 octobre 2005. Selon le dernier rapport hebdomadaire de la Direcção-Geral dos Recursos Florestais, on peut estimer à 104. Lire également : Lettre ouverte au premier ministre portugais, Mario Pontifice, Portugalmania. Au soir : l’incendie est enfin éteint, laissant des milliers et milliers d’hectares en cendres dont l’estimation est encore à venir et qui a ravagé la zone la plus densément boisée et la plus belle de la Serra do Caldeirão, principalement à l’ouest de l’ancienne route de Lisbonne ainsi que la zone qui s’étend d’Alportel à Javali, de l’autre côté. Au matin : cet incendie toujours incontrôlé continue sa progression vers l’est après avoir menacé la ville de S.