Vies et oeuvres des peintres les plus célèbres de toutes les écoles. Vol. 2 PDF

Premier artiste, statue de Paul Richier, 1890. Ses œuvres sont source d’émotions, vies et oeuvres des peintres les plus célèbres de toutes les écoles. Vol. 2 PDF sentiments, de réflexion, de spiritualité ou de transcendances. L’université de Paris est composée de quatre facultés : faculté des arts, faculté de théologie, faculté de décret et faculté de médecine.


Vies et oeuvres des peintres les plus célèbres de toutes les écoles. Vol. 2 / . Recueil classique, contenant l’oeuvre complète des peintres du premier rang, et leurs portraits… réduit et gravé au trait, d’après les estampes de la Bibliothèque nationale… ; Publié par C.-P. Landon,…
Date de l’édition originale : 1803-1817
Sujet de l’ouvrage : Peintres — BiographiesPeintres — Portraits

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

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Martianus Capella, dans son roman allégorique et hermétiste les Noces de Phililogie et de Mercure. Il terminait ses études en obtenant la maîtrise ès arts. Les sept arts libéraux sont représentés par sept femmes décrites par Martianus Capella. En parallèle se développe le système des neuf Muses venues de la tradition homérique qui en fait les filles de Zeus et que Platon décrit comme les médiatrices entre le dieu et le poète ou tout créateur dit intellectuel.

Cependant il n’y a aucune Muse pour les arts manuels comme la peinture, la sculpture ou l’architecture. Cet enseignement ne fait aucune place aux activités manuelles qui étaient souvent pratiquées dans l’Antiquité par des esclaves. Le peintre, le sculpteur, l’orfèvre exercent une activité manuelle. Le milieu ecclésiastique considérait leur création de la beauté à partir de la matière brute comme une reproduction de l’acte divin de la création. Ainsi, saint Thomas d’Aquin parle de Dieu comme étant l’artifex mundi. Cependant, pour saint Thomas d’Aquin, l’exécutant d’une œuvre doit la réaliser conformément aux règles définies par son commanditaire ecclésiastique. Théophile écrit une somme des arts mécaniques du Moyen Âge : Schedula de diversis artibus.

Pour lui, la beauté de la création et celle de l’âme du créateur sont indissociables et reliées. Progressivement, les chroniqueurs vont montrer les mérites des créateurs des œuvres. Pour Hugues de Saint-Victor les arts mécaniques sont trop souvent méprisés et doivent acquérir un statut de science. Il les groupe en sept sciences mécaniques en reprenant la division des arts libéraux. Dans le second ensemble qu’il appelle l’armatura, il a placé l’architecture, la peinture, la sculpture et les arts dits mineurs.

Dans la littérature, la plus ancienne mention du mot artiste apparaît dans La Divine Comédie de Dante Alighieri. Puis, se mêlant et se mouvant avec les autres lumières, l’âme qui m’avait parlé me montra quel artiste elle était parmi les chantres célestes. Dante fait de l’artiste celui qui a le pouvoir de montrer la beauté jusqu’à la révélation de la splendeur céleste. Il introduit le mot dans la langue italienne, invente la figure de l’artiste et en fait l’égal du poète. Le mot a été peu utilisé dans le sens donné par Dante pendant les deux siècles qui ont suivi.